| ساعت ٤:٢۱ ب.ظ روز چهارشنبه ٧ اردیبهشت ،۱۳٩٠ |
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Le mouvement politique des femmes, en Iran et en Afghanistan, vise à obtenir une égalité des droits, entre les hommes et les femmes. Il est influencé par le discours et les intellectuels des mouvements féministes des autres régions du monde. Ce mouvement des femmes, dans ces deux pays, trouve ses racines au XVIII siècle. Des mouvements constitutionnels vers plus de liberté ont alors été amorcés, grâce à l’activité et à l’engagement politiques auxquels ont été associées des femmes. Elles sont cependant restées soumises au pouvoir patriarcal. Leur mouvement a en effet largement été instrumentalisé par l’élite politique des deux pays, tant pour les réformes sociétales et politiques que pour conduire la Révolution et pour mener les guerres. Le rôle des évènements politiques de la fin du XXème siècle A partir de 1996, en Iran et en Afghanistan, les événements politiques provoquèrent un mouvement d’une autre nature dans la vie politique des femmes des deux pays. En Iran, à l’occasion de la reconstruction de l’Etat après la guerre et ensuite de la préparation de l’élection présidentielle, les femmes profitèrent de la liberté d’expression qui leur était laissée pour demander plusieurs droits politiques et la modification des codes pénaux et des lois contraires au droit des femmes. En Afghanistan, dans le même temps, les Talibans ont tenté de confiner les femmes à la maison. Elles ont perdu tous leurs droits sociopolitiques. Ces agissements des Talibans étaient insupportables pour les intellectuelles afghanes et leur tentative d’enfermement des femmes n’a pas réussi. Elles ont en effet manifesté contre les Talibans dans les grandes villes comme Kaboul, Herat, Kandahar et Mazar-e-Sharif. Certaines furent arrêtées et emprisonnées. Mais elles continuèrent à jouer un rôle actif dans la vie sociopolitique pendant et après la guerre, du fait de l’absence des hommes. Les Talibans, pour appliquer leurs règles régressives, étaient obligés de s’appuyer sur les femmes pour imposer les lois islamiques. C’est ainsi que la police religieuse des Talibans a engagé des femmes, les hommes n’ayant pas la possibilité d’intervenir auprès des femmes. Par ailleurs, sous la pression des Talibans, les intellectuelles afghanes furent amenées à quitter le pays pour l’Iran, le Pakistan ou les pays européens. L’émigration des afghanes en Iran et au Pakistan, a été un facteur important dans l’évolution de leur regard sociopolitique. La société émigrée des afghanes a vécu en effet des expériences très importantes. A ceci, s’est ajoutée la révolution de l’internet. Au Pakistan, les femmes immigrées n’avaient aucun droit. Les réfugiés afghans étaient enfermés dans des camps situés majoritairement au sud du territoire Pachtoune qui avait été partagé entre l’Afghanistan et le Pakistan à la suite du traité Durand en 1893. Les tribus ont maintenu le pouvoir patriarcal traditionnel et, en effet, les pachtouns du sud sont encore plus conservateurs que les habitants de Kandahar. Les immigrés ont rencontré un autre problème important d’ordre économique : la vie y est très chère pour eux et le chômage généralisé. Par ailleurs, la culture de l’opium et les groupes de pression liés à des trafics de toutes sortes ont fait que cette région échappe largement au contrôle de l’Etat pakistanais. Dans ce contexte les immigrées afghanes n’avaient pas l’occasion d’aller à l’école car les écoles étaient payantes, la sécurité des déplacements n’était pas assurée et, de plus, les jeunes filles se marient très jeunes (13-14 ans) suivant la tradition pachtoune. L’organisation féministe des Afghanes (RAWA) est la seule organisation de ce type qui existe au Pakistan. Elle a été fondée par Mina Kechwar Kamal qui fut assassinée en 1978. Cette organisation féministe est anti-communiste. Si elle n’a jamais eu beaucoup d’influence sur l’ensemble des femmes immigrées, elle a aidé à former des militantes de l’action féministe. Typologie des actrices du mouvement En général, dans les sociétés iraniennes et afghanes, les femmes peuvent être classées en trois groupes : - les religieuses, - les laïques, - les modernes. Il y a des sous-ensembles dans chaque groupe. Parmi les religieuses, on trouve les femmes religieuses traditionnelles qui sont les disciples des différentes écoles religieuses, les femmes religieuses réformistes et les intellectuelles religieuses (assimilables à des mollahs féminins). Parmi les femmes laïques, on classe les communistes, mais qui ont dû quitter le pays, et des libérales qui sont rentrées dans la clandestinité dans la deuxième phase de la Révolution Islamique. Enfin, le groupe des femmes modernes qui a pris consistance à la suite de la Révolution Islamique est constitué d’universitaires, d’avocates, d’écrivaines et d’intellectuelles. Les femmes religieuses ont une influence capitale dans le système sociopolitique en Iran et en Afghanistan et elles considèrent les femmes modernes comme des ennemies de l’Islam. Elles profitent des symboles chiites (l’Imam Houssine, l’histoire de la famille du prophète) pour poursuivre des objectifs politiques et renforcer leur influence dans la société à l’aide de pratiques traditionnelles (Tékieh, Jalasseh Coran, la cérémonie d’Achora) qui ont une grande importance dans la vie quotidienne des Iraniennes et des Afghanes. Les femmes laïques, après la Révolution Islamique en Iran, ont été écartées de la scène politique : elles furent condamnées à la peine de mort, mises à la retraite, licenciées ou contraintes à l’exil. Mais elles ont toujours fait cause commune avec les femmes modernes. Elles ont toujours été écartées du pouvoir, car, en Iran et dans la plupart des pays islamiques, l’athéisme et même la laïcité ne sont pas acceptés. Tout le monde est obligé d’avoir une religion. Les femmes modernes, quant à elles, sont marginalisées dans la société, car elles sont sous la pression critique permanente des femmes religieuses. En effet, elles ne donnent pas la même interprétation aux symboles religieux utilisés par la politique. Les femmes souffrent particulièrement, en Iran et en Afghanistan, de la faiblesse des institutions et des structures de la société. L’expression des groupes et des partis politiques est limitée par un Etat oppressif et des groupes de pression : les masses ne sont pas organisées et ne sont sollicitées que pour des manifestations ponctuelles commandées par le pouvoir religieux. La participation politique ne peut pas s’organiser dans le cadre d’un système stable ; elle n’est effective que pour des militants et des militantes très engagés, volontaires et acceptant de courir des risques. L’Etat profite de cette situation qui favorise l’influence des femmes religieuses au détriment du mouvement des autres femmes. Raisons de l’existence d’un mouvement commun dans les deux pays Malgré l’autonomie et l’indépendance politique de ces deux pays, l’Iran et l’Afghanistan sont restés très proches du fait de l’existence d’ : Une histoire commune : L’Iran et l’Afghanistan ont une longue histoire commune. Ces deux pays faisaient partie de la Grande Perse. En 700, après l’invasion des Arabes, la Grande Perse Sassanide est devenue musulmane et a rejoint l’Islam politique. Toutes les administrations sont devenues islamiques et l’arabe fut imposé comme langue officielle. Il a fallu attendre deux siècles pour que la dynastie des Ghaznavides du Grand Khorasan (962-1066) mette un terme à la domination des Arabes, en Perse. Cette dynastie a reconstruit la culture et la littérature persane. La cour des Ghaznavides a encouragé et soutenu financièrement des scientifiques et des philosophes persans pendant plus de cent ans. Les rois qui succédèrent à la dynastie Ghaznavides, adoptèrent définitivement la langue persane qui est redevenue la langue officielle. En 1885, l’Afghanistan fut séparé de la Perse par la convention de Paris signée par l’Angleterre et la Russie. En 1919, le Roi réformiste Amanullah déclara l’indépendance de l’Afghanistan vis-à-vis des différentes puissances (la Russie, l’Angleterre) qui avaient conservé une influence sur des parties du pays. Mais ceci ne mit pas fin aux relations avec l’Iran. Les modernisations sociales et politiques furent adoptées par les rois des deux pays, en même temps et de façon concertée. Le sentiment d’une appartenance à un ensemble transnational commun Même après l’indépendance de l’Afghanistan, les évolutions sociopolitiques demeurèrent liées dans les deux pays. En effet, les deux partis communistes étaient en relation constante et coordonnés, l’un et l’autre, par Moscou. Et les Islamistes étaient sous l’influence de Khomeiny. Les peuples des deux pays ont le sentiment d’une appartenance régionale commune : L’Afghanistan d’aujourd’hui faisait jadis parti d’une région de haute civilisation et très développée, le Khorasan. Cette région est le berceau de la culture et de la langue persane. Ses habitants demeurent attachés aux mêmes traditions religieuses et à un système économique qui perdurent toujours malgré des frontières politiques bien marquées. Ainsi la division du Grand Khorasan en deux parties n’a pas mis fin à des relations culturelles et socio-économiques transnationales, notamment entre les habitants des grandes villes. Une religion commune L’Islam, religion commune, crée aussi une même identité forte entre les deux pays. L’Islam a une place importante dans l’encadrement de la vie sociopolitique comme dans les pays musulmans. Les lois constitutionnelles, les codes pénaux, les règles sociales sont sous l’influence de l’Islam. En Islam, tous les musulmans, même appartenant à des pays différents, sont égaux et frères. A noter la cohabitation, aujourd’hui, apaisée entre sunnites et chiites. Ce qui montre que les facteurs de cohésion qui existent par ailleurs sont plus forts que les différences (conflictuelles dans d’autres pays) entre ces deux branches de l’Islam. Une langue commune La langue persane, vieille de plus de deux mille ans, est une langue interrégionale et parlée dans plusieurs pays de l’Asie centrale : le Tadjikistan, l’Ouzbékistan, le Turkménistan, l’Afghanistan et l’Iran. Des économies complémentaires L’économie de l’Afghanistan après l’intervention d’OTAN (NATO) est très dépendante de l’Iran. L’Afghanistan est un pays dévasté par la guerre et toutes les structures sociales, économiques et politiques ont été détruites. L’Iran est un pays développé qui a les moyens d’assurer les besoins de la population. Les tentatives de l’Iran pour un alignement des politiques intérieures et extérieures et le rôle potentiel des femmes Les politiques étrangères des deux pays sont largement interdépendantes, avec des influences souterraines de l’Iran sur l’Afghanistan. Ces deux pays ont des intérêts supérieurs communs, notamment à propos de la sécurité régionale, qui leur imposent d’entretenir de bonnes relations politiques. La diplomatie des iraniens dans les pays de l’Asie centrale vise à un développement des relations interrégionales. L’Afghanistan ne peut échapper au leadership iranien par lequel transitent les éléments de modernité occidentale. Notamment, le mouvement des femmes afghanes est très influencé par les intellectuelles iraniennes. L’Iran pour développer ces relations interrégionales, politiques et économiques, intervient dans le jeu politique en achetant des alliances : certains « seigneurs de guerre » et certaines intellectuelles. Car ces dernières sont très utiles. En entrant dans les écoles religieuses ou à l’Université, elles peuvent noyauter des pans entiers de la société et devenir des militantes des intérêts nationaux iraniens en terre afghane. Les « seigneurs de la guerre » ont un besoin permanent de soutiens financiers. Ce qui les rend dépendants de bonnes relations avec le bailleur de fonds traditionnel qu’est l’Iran. Par ailleurs, pendant la guerre contre la Russie et la guerre civile, l’Iran leur a servi de base arrière et de replis. A partir de 2001, les iraniens ont voulu, plus encore, profiter de la situation politique et économique difficile en Afghanistan, pour s’opposer à l’influence des américains et à l’importance de leur présence militaire. Mais cette tentative a été contrecarrée et a échoué. Car les femmes libérales ont été écartées de la scène politique par les Talibans et les seigneurs de la guerre. Sima Samar, conseillère de l’Etat et militante pour les droits de l’homme à Kaboul, a fait partie de cette génération. Celles qui ont réussi à acquérir une influence dans la société sont des femmes intellectuelles universitaires de la deuxième génération ; totalement indépendantes, elles n’ont pas de sympathie particulière pour les visées hégémoniques de l’Iran. Le manque de compétences dans les structures administratives et gouvernementales a rendu leur participation indispensable. En 2003, le nombre des candidatures féminines à l’Assemblée Nationale a augmenté de 30%. Plus de 20% des candidates à l’élection présidentielle étaient des femmes. C’est une réussite pour les intellectuelles issues de l’émigration en Iran et au Pakistan. Les workshops, les séminaires pour les droits de femmes étaient tous organisés et animés par des intellectuelles. Mais ces succès ont été obtenus dans les grandes villes et ne touchent pas l’ensemble du pays. En général, les femmes intellectuelles des deux pays ont le même discours mais leurs activités sont toujours limitées par les groupes de pression religieux et traditionnels. |
| ساعت ٧:٠۸ ب.ظ روز شنبه ٧ فروردین ،۱۳۸٩ |
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L'année 2009 a été une année complexe pour les femmes chïites en Afghanistan. Le 15 avril 2009 à Kaboul, plus de cent femmes ont manifesté contre les codes applicables aux chïites. Les codes signés par le président de l' Afghanistan ,Hamid Karzai, constituent un véritable crime à l'encontre des femmes chïites et au delà à l'encontre de toutes les femmes afghanes. Mohamad Asef Mohseni, le Guide des chïites en Afghanistan avait en effet proposé des droits (civils...) particuliers pour les chïites. Ces droits concernent toutes les activités des chïites. Même le droit matrimonial. Par exemple, selon ces droits, les femmes chïites ne peuvent pas quitter leur maison sans la permission de leur mari. Elles n'ont pas le droit de participer à la vie socio-politique. Elles ont l'obligation d'avoir des relations sexuelles lorsque leur mari le souhaite. C'est à dire que s'est instauré une véritable relation d'esclavage. Pourtant les droits proposés par les autorités chïites ne sont conformes ni à l'enseignement traditionnel de l'Islam, ni aux droits de l'homme. Les femmes afghanes ont manifesté plusieurs fois à Kaboul. Par ailleurs les femmes afghanes exilées dans les pays européens ont demandé la modification des droits des femmes chïites, au motif qu'ils sont contraires aux droits de l'homme. Mais les chefs religieux chïites n'ont pas, pour autant, modifié leurs positions parce qu'ils sont sous l'influence des pensées vehiculées par les talibans qui échappent à toutes logiques rationnelles. En effet à Kandahar, la deuxieme grande ville de l'Afghanistan,le talibanisme est toujours vivant et très présent. Quels sont les droits des femmes dans l' Islam? Pour l'Islam, le droit des femmes ne sont pas identiques à ceux des hommes: l'égalité des femmes et des hommes est devant Dieu, mais dans certaines situation de la vie socio-politique, les femmes ont seulement la moitié des droits des hommes. Le Coran est silencieux sur l'organisation du pouvoir politique, Dieu est le pouvoir absolu et unique. Le paradoxe est que le Coran reconnait le principe d'égalité entre les hommes et les femmes,mais qu'il s'oppose à l'uniformité de leurs droits. Selon le Coran, les hommes et les femmes ont des rôles complémentaires dans la vie privée et la vie publique. Dans les cas exceptionnels comme la guerre, le divorce et les décisions de justice, les hommes ont l'autorité sur les femmes . Mais pourtant, le Coran n'exclut pas, pour autant, l'autorité politique des femmes. Qui sont les chïites? Qui est à l'origine du chïisme? L'Etat chïite s'est établi au 14ème siècle en Iran avec le règne de l'Etat SAFAVI. Shaikh Safi-al-din Ardebil qui était un soufi s'est opposé au pouvoir Ottoman qui avait fondé le plus grand royaume islamique après le Prophète. Mais il n'était pas assez fort pour battre militairement les Ottomans. Il a construit un "monastère" à Ardebile pour ses partisans au nord de l'Iran. Plus tard, un de ses enfants a réussi à établir un Etat en Iran du nom de Safavi. Il a adopté de nouveaux symboles pour une "guerre froide" avec l'Etat sunnite Ottoman. Ainsi les chïites se sont separés du reste des musulmans à cause de la politique d'indépendance de l'Etat Safavi et, par la suite, de sa puissance financière. |
| ساعت ٧:٥٢ ب.ظ روز پنجشنبه ۱٢ آذر ،۱۳۸۸ |
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Ce mouvement est important dans le contexte de la modernisation,de plus c’est un mouvement qui oppose la tradition et le modernisme.En fait, les enjeux commencent lorsque les activités de l’Etat ne sont plus en adéquation avec les attantes du peuple.En Iran et en Afghanistan les femmes sont prisonnieres des décisiones islamiques.Les mouvements politiques des femmes musulmanes modernes en Iran et en Afghanistan ont la même racine. Il commence par le mouvement du tabac en 1880. A ce moment là, l’Afghanistan n’est pas complètement séparé de l’Iran : la monarchie de Ghajar est encore sous autorité britannique. Les femmes participent à la révolution constitutionnelle et commencent à s’investir dans la vie politique. Après la révolution Islamique en Iran en 1979, les propagandes révolutionnaires iraniennes ont influencé le mouvement des femmes afghanes dont les théories ont évoluées dans les sens des préceptes révolutionnaires iraniens. Cette même génération de femmes qui avait massivement participé à la Révolution s’est engagée dans la lutte contre les inégalités entre les sexes. Ces femmes ne formaient cependant pas un bloc homogène. Elles comprenaient, d’une part, des femmes issues du milieu moderne, formées et diplômées sous l’Ancien Régime qui s’inspiraient des droits de l’homme et du concept de l’égalité entre les sexes, et d’autre part, celles plus jeunes, islamistes ou musulmanes pratiquantes, appartenant aux couches sociales moyennes ou aisées, qui en faisant une lecture différente des textes religieux mettaient en avant l’idée d’une « complémentarité » entre hommes et femmes (Khosrokhavar, 2006). Les cause du mouvement des femmes sont devenu actifes pendant l’électione presidentielle en Iran et le development des Talibanes en Afghanistan. Beaucoup de femmes ont voté S.M.Khatami pour ses propagandes d’élection. Le mouvement des femmes est devenu actif grâce à la réforme politique en Iran et à l’apparition de l'État Réformiste. Après l’élection de Khatami des postes-frontière électroniques ont été installées. Sous la présidence de Khatami (1997-2005), considéré comme « réformateur », les féministes ont pu plus librement poursuivre leurs actions mais le gouvernement ne s’est pas préoccupé de la question de l’égalité entre les hommes et les femmes. Parce que les mollahs sont opposés au concept d’égalité des sexes, ils affirment que les femmes n’ont que la moitié des droits d’un homme et s’appuient sur certains versets du Coran pour légitimé leur pensée.En opposition à cela, en Afghanistan, les talibans ont développé leur territoire et imposé leurs règles ; ils assassinent les femmes et les confinent à l’intérieur du foyer. De ce fait, certaines femmes ont quitté l’Afghanistan pour le Pakistan et l’Iran afin de poursuivre leur action, d’autres sont restées et poursuivent clandestinement la lutte.Dans ce contexte, ce sont les femmes qui sont les principales victimes de la barbarie imposée par les Talibans. Les femmes ne sont plus libres de sortir de leurs maisons sans être couvertes du tchador et accompagnées d'un membre masculin de leur famille. Elles n'ont plus le droit de travailler à l'extérieur du foyer, et celles qui avaient un emploi, y compris dans les hôpitaux et l'enseignement, ont été licenciées. Les écoles et lycées ont été fermés, les étudiantes exclues des universités.Ce régime de ségrégation totale fait des femmes des prisonnières dans leurs propres maisons, survivant dans le dénuement le plus absolu, privées du droit à la santé, dans une grande détresse psychique qui provoque de nombreux suicides. Le mouvement est né à partire des changement de l’Etat en Iran(reformiste) et l’Etat fondamentaliste en Afghanistan.Il y a trois facteurs importants et communs entre les mouvements des femmes en Iran et en Afghanistan : la religion Islamique, la langue et la culture persanes. Les femmes modernes, politiques, en Afghanistan et en Iran ont réclamés davantage de libertés politiques et civiles. Elles demandent de changer le droit constitutionnel et la participation politique. Il s’agit, pour la plupart, de femmes hautement diplômées qui occupaient des postes élevés au sein de l’administration.En Iran les femmes occupaient également des postes de hauts fonctionnaires mais n’ont jamais eu accès à la candidature présidentielle. Dans les années 2004 et 2005 les femmes Iraniennes ont milité contre l'État. Lors des manifestations nombre d’entre elles ont été arrêtées par les autorités qui, pour la première fois, ont utilisé un corps de police féminin pour procéder aux arrestations. Pourquoi le mouvement des femames modernes ? Parce que ces femmes sont prisonnières de la tradition islamique. Leur mouvement s’étend grâce à l’évolution des moyens de communication (Internet). Les différences entre les deux mouvements sont :Le mouvement des femmes en Afghanistan est petit mais efficace. En Iran, il est développé mais n’est pas réussi. En Iran les femmes sont, en majorité, socialement actives et intellectuelles. Mais en Afghanistan elles le sont peu et leurs revendications politiques sont limitées.
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| ساعت ٦:٢٠ ب.ظ روز چهارشنبه ۳۱ تیر ،۱۳۸۸ |
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Saïd Hajarian le théoricien réformiste
L'année 1999 peut être considérée comme l'année « noire » des réformistes en Iran dont les théories sont rejetées par les révolutionnaires fondamentalistes iraniens.Cette année là, Saïd Hajarian reçoit trois balles tirées par Saïd Askar le fils d’un de ses amis. L’opinion est choquée. Mais Saïd Askar voit sa tentative d’assassinat échouer car Saïd Hajarian survit Qui est donc Saïd Hajarian ? Pourquoi est-il si important ? La réponse est complexe.Etudiant en ingénierie mécanique à l'université de Téhéran, l’université la plus politisée du pays, il fut très actif lors de la révolution Islamique. Il constituait avec ses amis proches le cerveau de la sécurité après la révolution et durant la mise en place de la république islamique Il décide alors de suivre des études de sciences politiques et fonde avec ses proches la plus importante organisation de renseignement connue sous le nom de ministère de l’information. Cette organisation est chargée de collecter des informations sur les personnes dont les activités pourraient aller à l’encontre du régime au nom de la « sécurité » nationale.En effet, après de la révolution Islamique les dirigeants révolutionnaires ont fait croire au peuple que les grands impérialistes comme l’URSS et les USA tentaient de détruire l'état Islamique. Le ministère de l'information devient alors une menace pour tout un chacun.Entre les années 1995 et 1999, l'idéologie de l'état s’est affaiblie. En fait, l'état Islamique a perdu de sa puissance du fait, entre autre, de la crise économique.A l'époque, Hajarian était un homme politique et le théoricien du parti Mocharekat.Le peuple a refusé toutes les théories proposées par les dirigeants. Au terme de la présidence de Hachemi Rafssandjani, le chevalier de la construction, personne n’était candidat. Hajarian a commencé à établir son programme politiques, mais avec les idées des réformistes. Ce sera finalement le réformiste révolutionnaire S. Mohamed KHATAMI qui remportera l’élection.Tentons de comprendre la théorie d'Hajarian : Selon lui, les idées des révolutionnaires au cours de la révolution Islamique ne fonctionnent plus. Il faut une réforme pour pousser l'état dans une meilleure direction. Il faut redonner davantage de libertés aux intellectuels non religieux. Il faut changer la situation internationale de l’Iran pour une vie plus intégrée dans le Moyen-Orient. Certaines lignes de ce programme déplaisent aux fondamentalistes qui y voient un glissement de l’Etat islamique vers un Etat impérialiste.Les partisans d'Hajarian comme le Dr. Mohsen Kadivar, théoricien de la pensée Chiite moderne, le Dr. Mohajerani, et le Dr. Lariajani, le réformiste de la pensée Islamique, sont arrêtés ou quittent le pays Le Dr. A. Khaleghi, professeur politiquement actif et théoricien de l'histoire de la révolution iranienne considère Saïd Hajarian comme le plus actif théoricien réformiste d’Iran. Hajarian n’adhère pas aux idées des révolutionnaires fondamentalistes et crois profondément en la nécessité d’une réforme. Il est accusé par le ministère de l’information qui déclare ses pensées comme « dangereuses » pour l’Etat islamique.En fait, les idées d' Hajarian s’opposent au pouvoir des dirigeants politiques. Il se retrouve prisonnier des révolutionnaires avec lesquels il a fondé jadis le ministère de l’information qui, à présent, le condamne. |
| ساعت ٩:٠٤ ب.ظ روز جمعه ۱٩ تیر ،۱۳۸۸ |
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A propos de Saïd Hajarian… Saïd Hajarian est un homme politique actuellement détenu par l'Etat iranien.A l'époque où j'étais son élève à l'université Tarbiat Modaresse il m’a beaucoup aidée bien qu’il fut très malade, souffrant depuis dix ans des séquelles d’une blessure par balle.Il était plus actif que moi qui était en bonne santé et n’avait de cesse de m’enseigner toutes sortes de choses sur les thèmes les plus variés.Cela fait maintenant trois semaines qu'il est emprisonné et j'ai appris la semaine dernière qu’il est à présent dans le coma. Cela me déchire le cœur car il fut le professeur le plus important de ma vie d’étudiante. Je regrette aujourd’hui de ne pouvoir lui venir en aide alors que, lui, m’a tant apporté. MOUSSAVI. B. Fakhera
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| ساعت ٥:۳٠ ب.ظ روز شنبه ۱٥ فروردین ،۱۳۸۸ |
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L’Année 2008 et les crimes contre les femmes en Afghanistan B.Fakhera Moussavi
L’Année 2008 était une année très dure pour les femmes en Afghanistan. A partir de janvier 2008, il y a eu beaucoup de femmes qui ont été assassinées par les talibans et d’autres groupes terroristes. Normalement les femmes assassinées étaient des intellectuelles, des étudiantes et des femmes journalistes. Le 29 aout 2008, une policière afghane a été assassinée par les Talibans. Elle l’était mère de six enfants et la première femme diplômée à l’académie de police à Kandahar. Masoma Anwary, responsable de la Direction de la condition féminine dans la province de Ghor, a survécu à une tentative d'assassinat en novembre. Quinze jeunes filles qui se rendaient au lycée ont été attaquées mercredi 12 novembre 2008 à Kandahar, par des hommes à moto qui les ont aspergées d’acide. Au nord de l’Afghanistan, il y a beaucoup de filles de moins de 6 ans violées par les hommes locaux et des filles qui sont vendues avant l’âge de 12 ans. Une autre pratique tribale consiste à donner des filles en compensation d’une perte d’un membre de la famille reconnue victime. Selon un rapport d’UNAMA (United Nation Assistance Mission in Afghanistan) paru en mars 2008, en Afghanistan, 80% des dossiers criminels concernent des crimes perpétrés contre des femmes par des membres de leurs familles. Au cours de la deuxième partie de l’année 2008, trois mille crimes ont été enregistrés. Toutes les trente minutes, une femme est victime de crime contre l’humanité en Afghanistan. Beaucoup de femmes dans la province d’Hérat se sont immolées par le feu en raison de l’oppression exercée par leur famille (Mariage forcé et viol). 1600 à 1900 femmes sur 100.000 meurent en couches, un pourcentage dépassé seulement en Sierra Leone. Chaque année, au moins 24.000 femmes meurent à la suite de l’accouchement et des infections qui y sont associées et on estime que 87% de ces décès pourraient être prévenus. Plus de 70% des femmes n’ont pas accès à des soins médicaux pendant leur grossesse, 40% n’ont accès à aucuns services obstétrique et 48% souffrent de carence en fer. La sécurité est devenue plus précaire Mais il y a aussi des causes culturelles, comme les mariages forcés. 80% des femmes souffriraient de violence domestique, 60% des mariages sont forcés et une femme sur deux est mariée avant l’âge de 16 ans. Cette année, Il y a eu 101 cas de femme brûlées, 38 femmes assassinées, 15 femmes se sont suicidées, 266 avortements forcés et 79 mariages forcés. En Afghanistan, il y a un ministère des femmes, une commission des droits de l’humanité et une commission des droits de la femme, mais il n’y a pas d’application dans les faits. La tribu est toute puissante et exerce un contrôle absolu sur les femmes de son clan. L’état ne peut pas intervenir. Les Talibans sont contre toute culture et contre la liberté des femmes. Ils sont fondamentalistes et il y a 80% de femmes assassinées par ce groupe : des femmes intellectuelles, 60% de femmes journalistes, 80% de femmes socialement actives et des femmes engagées dans l’action pour le droit des femmes en Afghanistan. La violence portée sur les femmes n’est pas dû à la religion islamique mais provient du système sociétale très ancien. La violence portée sur les femmes existait avant les religions monothéistes.
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| ساعت ۱٢:٠٦ ق.ظ روز یکشنبه ۱۸ اسفند ،۱۳۸٧ |
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«این راه بسی دراز است» نقدی کوتاه بر داستان «آدامس موزی»[1] به قلم داستان نویس جوان سکینه محمّدی
این کوتاه سخن، نقدی بر داستان داستان نویس معاصر و جوان است. شاید که این جملات قدمی در راه تعالی ادبیّات جوان مهاجرت باشد. این ادبیّات راهی بس دراز در پیش دارد و قلم های زیادی در این راه باید قلم فرسایی کنند. به نظر می آید که جای نقد و نظر بسیار خالی است یا اینکه قلم به دستان این عرصه هنوز در انتظار پختگی بیشتر هستند. به هر حال از هر نقطه که آغاز کنیم، قدمی به پیش نهاده ایم. گاهی این اندیشه که «سبک چیست؟» در میان نظریه پردازان بحث برانگیز می شود. اندیشمندان پست مدرن و مدرن معاصر برای نگارش هیچ سبکی قائل نیستند. آنان معتقدند که اندیشه آنقدر خلّاق است که هزاران سبک و شیوه می آفریند. در برخی موارد هرگز شیوه ای برای نگارش قائل نیستند. امّا نگارش قوی و استوار آرزوی هر نگارنده ای است. با این مقدمه چینی می خواهم این مطلب را ذکر کنم. که جملات، قوّت گفتار در باور خواننده تاثیر به سزایی دارد. اگربه «آدامس موزی» نگاهی دوباره داشته باشیم به خوبی در خواهیم یافت که نویسنده تمام تلاش خود را به کار گرفته است که کوتاه، خلاصه و مفید چند لحظه را به نمایش بگذارد. امّا می تواند داستان را به چشم خواننده جذاب تر کند. یعنی همین سبک را هنرمندانه تر به کار ببرد. دیگر ادبیّات مهاجرت مبتدی نیست. بسیاری هستند که قلم فرسایی می کنند و سکینه محمّدی هم نویسنده ای تازه کار نیست. با دقّتی بیشتر صحنه ها را بررسی کنیم. «نگاهش می کنم. دقیق تر از روزهای دیگر. آرایشش بیشتر از روزهای قبل شده است. همان رژی را زده که گفته بودم بیشتر از بقیه ی رنگ ها به ترکیب صورتش می آید. پر رنگ تر از همیشه.» جملات زیبا هستند زیرا کوتاه هستند. هنرمندی نویسنده در به کار بردن جملاتی کوتاه و مفهوم است. امّا گویا وی وقتی برای خواننده ندارد. خواننده انتظار دارد که نگارنده کمی برایش تصویر سازی کند. در سبک رئالیست هم می شود کمی آب و رنگ به صحنه اضافه کرد. جای خالی احساسات خودنمایی می کند. بازیگر داستان به شدّت عاشق است. امّا انتظار نقش مقابل را می کشد. از او می خواهد که کلمه ای به زبان بیاورد و بازیگر نقش اوّل خودش هم هیچ انرژی برای ایفای نقش صرف نمی کند و داستان فقط به پایان می رسد. در حقیقت نگارنده می خواهد یک صحنه یا یک لحظه را بی طرفانه از دریچه چشمان یک مرد عاشق تعریف کند. امّا باز هم موفق نبوده است. جای سوال است که آیا هیچ گاه نویسنده با مردی که عاشق است هم سخن شده است و در ترازوی چشمان او موضوع را سبک و سنگین کرده است. برخی از جملات را می توان به راحتی حذف کرد. زیرا آسیبی به داستان نمی زند. علامت های ویرایشی هم استادانه در جای خود قرار نگرفته است. از ویرگول و نقاط تفسیری هیچ خبری نیست یا اگر هست، درست جای گیر نشده است. چینش جملات اگر تغییر کند، زیبایی آنها بیشتر و محسوس تر می شود. یعنی هنرمند هنرت را به کار بگیر! تو قدمی از خواننده پیشتری و افسار اندیشه وی در دست تو است. از فرصت استفاده کن. این جمله را با دقّت بیشتر وارسی کنیم. «یاد بسته ی آدامسی می افتم که داخل جیب پیراهنم است، آن را بیرون می آورم، رو به رویش می گیرم و می گویم: نمی خوری؟» هنرمندانه تر اگر آن را ویرایش کنیم. هیجان و احساس بیشتری به خواننده منتقل می کند. این آدامس احساسات است و باید دادن و تعارف کردن آن خواننده را متوّجه کند که بازیگر داستان می خواهد یک کار مهم انجام بدهد. می خواهد به محبوبش محبتّش را ثابت کند. می خواهد باب سخن را باز کند. می خواهد سکوت را بشکند. می تواند عمیق تر دنیای جوانی را بررسی کند. زیبایی دیگر داستان، نام داستان است. نام داستان متناسب با سوژه انتخاب شده در حالی که سوژه را برای خواننده آشکار نمی کند. بر عکس برخی از داستان نویسان جوان که نامهایی حماسی و یا غیر ملموس برمی گزینند و در نهایت نام بر سوژه سنگینی می کند. باید تاکید کرد که این گونه نامها به خواننده ایده هم می دهند. اگر نگاهی به نوشته های نویسندگان غربی بیندارید به خوبی خواهیم دید که نامها به شدّت ساده و دست یافتنی هستند. «آدامس موزی» از این گونه نامها است. دنیای داستان کوتاه دشواری های خود را دارد. به این سبب باید این نکته را دوباره تاکید کرد که «این ره بسی دراز است». پیشرفت در این دنیا شجاعت، جسارت و پشت کار بسیار نیاز دارد. نویسنده باید هر روز دنیایی را تجربه کند و تجربه های دیگران را نیز مطالعه کند. تغییر و به چالش طلبیدن از دشواری های این دنیا است. فاخره موسوی 21 فوریه 2009 لیون- فرانسه
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| ساعت ۸:٢٥ ب.ظ روز یکشنبه ٢٢ دی ،۱۳۸٧ |
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Afshâr est le nom d’une tribu en Perse. Nader Afshâr était le chef de cette tribu. Il a établi une grande monarchie avec la participation de cinq tribus. Les tribus qui le protégeaient étaient : les ghezelbash, les tajalo, les gharagozlo, les turkmène, les estajlo. Nader a occupé l’Inde sept fois en compagnie de ces tribus. Il ramenait beaucoup d’argent d’Inde pour développer son état. Il a établi l’état d’Afshâr au grand Khorasan. La monarchie qui avait deux grands pays frontaliers, la grande Russie au nord et l’empire Ottoman à l’ouest. Tous les peuples d’Afghanistan, du Tadjikistan, de Bakou, d’Arménie et de Géorgie étaient sous son autorité. Nader avait une belle-fille qui s’appelait « goharshad khatoone », la seule reine de l’Afshâr. Elle était la fille du chef de la tribu ghezelbash. Elle était shiite et elle s’est mariée avec « Reza Gholi Mirza » le fils de Nader. Elle était intelligente et aimait beaucoup l’art. Son mari était aveugle. Nader ne faisait confiance à personne. Les chefs des tribus lui ont dit que son fils allait le tuer. Nader les a cru et c’est lui qui a rendu son fils aveugle et l’a fait prisonnier. La reine d’Afshâr a défendu son mari. Elle a demandé à son beau-père : si, vous gardez votre fils en prison vos ennemis penseront que vous n’êtes pas capable de contrôler votre fils. Les ennemis restent toujours ennemis. Un an plus tard elle a eu un enfant aveugle qui s’appelait « sharokh ». Plus tard son mari est mort et elle a élevé son fils toute seule. Deux ans plus tard son beau-père « Nader Afshâr » est assassiné par un soldat de l’armée Afshâr. Son fils était le successeur du roi et la reine d’Afshâr est devenue la régente de l’état Afshâr. Elle aimait bien l’art Irano-Islamique et a entrepris de restaurer la mosquée et les bâtiments anciens. Elle a fait deux grandes mosquées, une à Machhad à côté du mausolée de Imam Reza et la deuxième à Herat une ville ancienne en Afghanistan. Son fils est devenu le deuxième roi d’Afshâr dix ans plus tard. Il était aveugle et ne faisait confiance à personne. Il s’inquiétait du pouvoir de sa mère. Les autres lui ont dit que sa mère allait garder le pouvoir contre lui. Sharokh Afshâr avait trente ans quand il a tué sa mère. Après la mort de la reine d’Afshâr l’état d’Afshâr s’ est affaibli.
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